LE FILM DANS LA CLASSE DU FLE EN INDONESIE
FILM DALAM KELAS BAHASA PRANCIS SEBAGAI BAHASA ASING DI INDONESIA
MARDIANI BAHASOAN - Universitas Negeri Jakarta

RÉSUMÉ
Film merupakan dokumen otentik dan menarik berkat kombinasi aspek audio visual dan seni. Pengajaran bahasa, budaya dan sastra dapat memanfaatkannya dengan berbagai teknik penyajian dan latihan yang akan memancing suatu komunikasi yang sebenarnya antar siswa di kelas.
Introduction
La mondialisation n’est pas sans conséquence dans l’apprentissage du FLE en Indonésie. Les échanges d’informations et les rapports interpersonnels ou inter-établissements au sein d’une société multiculturelle sur le plan national, régional et international exigent de plus en plus l’augmentation du nombre et de la qualité de ceux qui maîtrisent plus d’une langue étrangère, des Indonésiens qui pourront jouer le rôle de médiateur culturel dans les rapports avec les francophones de plus en plus présents dans notre pays. En Indonésie, malgré les concurrences actuelles des langues asiatiques telles que le chinois, le japonais et le coréen, le français continue, depuis l’occupation hollandaise, d’être l’une des deuxièmes langues étrangères apprises.
La formation initiale d’enseignants du FLE assurée dans les universités surtout les ex IKIP ainsi que la formation continue organisée dans les établissements concernés: les Universités, les CCF, le SCAC , les PPPG Bahasa, l’APFI etc., doit se rendre compte de cet état et viser à produire les enseignants qui non seulement possèdent le savoir lié au français, aux sciences du langage, à la didactique de langues étrangères, à la psychologie, au savoir faire et au savoir être d’un enseignant : tolérant, autonome, critique, créatif, dynamique, ouvert à l’autre etc., mais qui, en même temps, peuvent jouer le rôle de médiateur culturel pour qu’ils puissent à leur tour former leurs apprenants à devenir médiateur dans leurs activités professionnelles ou sociales, dans notre pays ou ailleurs . Parce qu’on le veuille ou non, un Indonésien qui a suivi des études universitaires de la langue française est considéré par son entourage comme ayant une forte connaissance de la France et des Français, de leur culture dont les Indonésiens ont besoin pour réussir dans leurs rapports avec les Francophones. Galisson dans sa communication lors du VIIème congrès mondial de la FIPF à Thessalonique en 1998 (l’année de la première participation de l’APFI à ce congrès mondial) a distingué le terme de la culture en deux conceptions. D’une part, le culturel, d’autre part le cultivé. En gros, d’après lui, le culturel recouvre ce qu’on appelle d’ordinaire la culture quotidienne (surtout comportemental) et le cultivé, la culture dite savante. Ce dernier part nécessairement du culturel. Autrement dit, il n’y a pas plus de cultivé sans culturel que de fumée sans feu. Le culturel est donc le passage obligé d’un cultivé. Or, dans l’enseignement de langues, on a fait et on fait encore largement l’impasse sur le culturel : on a abordé et on aborde encore souvent directement le cultivé, le côté savant de la culture disponible en tant qu’objet de connaissance. Elle figure depuis longtemps aux programmes de l’école et université aussi bien pour les étrangers que pour les natifs sous forme de cours de Civilisation, Histoire, Géographie, Littérature etc.
Cela n’est pas sans raison. Le culturel ou la culture quotidienne n’est pas apprise, elle est acquise jour après jour dans la pratique sociale des natifs Puisqu’il n’y aurait pas la culture savante sans le culturel, il est évident que l’on commence par ce dernier. D’ailleurs c’est ce dont on a le plus besoin dans les contacts avec “ l’autre,” avec les Francophones.
Mais puisque le culturel est acquis naturellement chez les Français, il leur est difficile d’en sélectionner les matières à présenter aux apprenants indonésiens. Dans ce cas c’est le professeur indonésiens qui serait plus capable de le faire .Il saurait mieux qu’un Français les éléments culturels français qui vont être problématique et sujets de curiosité des apprenants. Pour cela, si nous voulons rendre notre enseignement efficace et plus motivant, “les manuels made in France” qui s’adressent à tous les apprenants du monde ont besoin d’être analysé avant d’être utilisé. Le culturel, on le trouve sur le vif, en vivant dans le pays, mais aussi dans les manuels actuels utilisant l’approche communicative voire l’utilisation des documents authentiques, dans les films pour le public français, les oeuvres littéraires, les articles de presse, les produits français, européens et francophones qui continuent à envahir le marché indonésien. Grâce aux activités culturelles des pays francophones, les festivals de films français et francophones, les festivals de films européens, il n’est plus difficile de trouver les DVD des films francophones dans le marché et dans les médiathèques des CCF. TV5 nous offre aussi la possibilité d’enregistrer les films que l’on peut choisir selon l’intérêt et les besoins de nos apprenants.
A cette occasion, puisque notre sujet porte sur le film et la classe du français langue étrangère, je vais essayer de montrer que le film peut être un support pédagogique par excellence si on sait en profiter les richesses culturelle et langagière.
Films, documents authentiques et classe du FLE
Si autrefois en Indonésie on apprenait le français pour des raisons artistiques et littéraires léguées de la tradition hollandaise dont l’enseignement est centré sur la langue, la grammaire, la compréhension des textes littéraires sans se soucier de l’aspect social de la langue, aujourd’hui l’enseignement est centré sur l’apprenant et on exige la compétence de la production orale et écrite dont on a besoin dans les rapports sociaux de la communication réelle. Ce changement d’orientation nous oblige à modifier les supports pédagogiques qui puissent approcher les apprenants à la vie quotidienne (le culturel) au sein d’une société francophone. Puisque les Français ne sont pas assez représentés dans notre pays pour que nos apprenants puissent profiter de leur présence, un film adressé à un public français, par son authenticité, peut mettre nos apprenants dans la réalité française.
Un film c’est un film, que l’on visionne pour le plaisir, pour passer le temps, élargir nos horizons etc. Mais un enseignant de langue va chercher à en tirer, avec l’artificiel qui caractérise toute pédagogie, un maximum de pistes méthodologiques divers. Dans la revue Le Français dans le Monde, numéro 342, 348 et 341 on trouve les fiches pédagogiques pour 3 films qui ne sont pas inconnus du public indonésien grâce aux festivals de films français, ce sont Tanguy, Les Choristes et Amélie Poulin (Annexe 1,2).
Nous sommes d’accord que nos étudiants ne sont pas tous passionnés par le français, surtout les élèves de l’école secondaire et même certains étudiants de l’université; ils se sentent plutôt obligés de l’apprendre. Il faudrait alors chercher à les intéresser, à les motiver par des activités d’apprentissage dans l’ambiance de plaisir que peut créer un film dans la classe. D’après JL Clark (dans Paolo p 94,95), dans la classe l’enseignant doit pouvoir distinguer entre 1.la communication réelle, 2. La communication simulée, 3 la pratique de l’habilité et 4, la pratique des éléments de la langue. Le numéro 4 est sans problème, nous le pratiquons depuis longtemps avec les exercices structuraux par exemple, ainsi que la pratique de l’habilité connu aussi comme le savoir faire basé sur les actes de parole. Tandis que la communication simulée c’est une communication artificielle avec les fameux exercices de jeux de rôle que nous avons commencé à pratiquer avec la méthode SGAV (Structuraux Globale Audio visuelle dans les années 70). Nous avons des problèmes avec la communication réelle dans la classe.
La communication réelle existe quand il y a interlocuteurs, trous d’information, but à atteindre, engagement personnels et message à transmettre. C’est à travers la communication réelle que l’on peut juger la performance de l’apprenant comme l’indice du résultat de son apprentissage. Cependant ce n’est pas facile de créer une communication réelle dans la classe. Dans la pratique des habilités et dans la communication simulée, l’enseignant croit qu’il pratique la communication, mais en réalité il ne fait que “développer” la faculté de compréhension ou d’expression chez l’apprenant. Dans la pratique des éléments de la langue les questions posées par l’enseignant sur un texte lu ou écouté par exemple, ne sont pas motivées par le désir de connaître la réponse (s’informer) mais pour savoir si l’apprenant a compris certaines parties du texte. Ainsi que pour l’apprenant, la recherche de la réponse est motivée par le besoin de montrer ses connaissances pour obtenir une bonne appréciation de son professeur, il n’y a pas là de communication Dans une communication il y a les interlocuteurs qui s’engagent personnellement dans ce qui se passe. Quand un élève demande l’autorisation d’aller aux toilettes, quand un professeur demande des nouvelles d’un élève absent depuis une semaine, il y a là une communication parce qu’ils répondent aux 5 conditions pour une communication réelle. D’habitude la communication réelle ne se passe pas automatiquement dans la classe. C’est à l’enseignant de la réaliser au fur et à mesure que son enseignement progresse Avec le film il y a plus de possibilité de le faire. Il peut être non seulement comme objet linguistique (la pratique de l’habilité et des éléments de langues) mais malgré son aspect fictif, il est aussi comme lieu d’information de la culture quotidienne et de la culture dite cultivée ainsi que d’autres informations extras linguistiques puisqu’il met en place les gens et leur vie avec tous ses aspects et problèmes. A partir d’une observation sur un film, chaque apprenant va se donner une représentation de la France, des Français, qui ne coïncide pas nécessairement avec celle qu’un Français se donne de lui même d’où est né le problème de l’interculturel dont tout le monde parle aujourd’hui. Il est intéressant d’obtenir les réactions et les jugements des étudiants après avoir vu les films français. Les uns trouvent que les Français sont romantiques, les autres trouvent qu’ils sont disciplinés, trop sûrs d’eux etc. Cependant les Anglais par exemple trouvent que les Français sont “non respectueux des formes, indisciplinés etc. Tandis que les Français eux-mêmes vont dire qu’ils ne sont pas plus romantiques que les autres. Voilà donc la richesse d’un film qui peut provoquer et stimuler des discussions et des échanges d’informations qu’exige une communication réelle. Comment introduire un film dans les activités de l’apprentissage du FLE pour augmenter la fréquence de la communication réelle dans la classe? Tina van Arkel du Pays Bas propose 4 étapes d’exploitation pédagogique d’un film. 1. Introduire et sensibiliser 2. Découvrir, référer et identifier l’information 3. Faire des activités d’expression (habilite et éléments de langue) sous forme de jeux de rôle, dramatisation, rédaction d’une séquence du film etc. (Arkel, FDLM no. 341)
A la première étape, l’enseignant place la séquence qu’il a choisi dans son contexte pourque les apprenants connaissent les rapports des personnages et fassent des hypothèses sur les actions de la scène. Sinon, il peut aussi introduire le sujet par un remue-méninges afin d’éveiller la curiosité chez les apprenants de façon à créer une communication réelle dans la classe. A cette étape, l’enseignant peut également commencer par visionner le début du film et inviter les apprenants à faire des hypothèses sur les personnages, l’espace et l’histoire pour les rendre attentifs aux images et orienter son entrée dans le film. A la deuxième étape, Arkel propose de faire le travail sur le canal visuel avant d’aborder le canal sonore. L’enseignant présente la scène sans le son et fait repérer l’action central et les images illustratives. Après, il écrit au tableau les observations des apprenants et le verbal qu’ils ont produits. L’enseignant invite ensuite les apprenants à donner leur commentaire et ils peuvent aussi parler d’une expérience semblable de leur vie personnelle. Cette activité permet à l’enseignant de créer une interactivité à condition qu’il ne se préoccupe pas trop des fautes grammaticales parce que cela pourra bloquer les échanges. Il est préférable qu’il prenne des notes des erreurs commises et en discute à un autre moment de la classe. A l’étape du canal sonore, on peut visionner la scène intégrale : l’image et le son, et faire le repérage verbal qu’il est d’habitude difficile de capter au premier visionnage. A la fin, dans la mise en commun l’enseignant peut classer en deux colonnes les listes de mots ou phrases ; la première contient les mots/phrases que les apprenants arrivent à capter et la deuxième ceux du film avant le visionnage intégral du film. A la fin l’enseignent peut aussi distribuer la transcription du film et repérer les passages non saisis a l’écoute. Une autre piste méthodologique est proposée par Thierry Lancier de l’Institut des Sciences de l’Information et de la Communication (ISIC) Université de Bordeaux. Il commence par : 1. Visionner le film sur DVD 2. Accompagner le visionnage 3. Compléter dans les activités de la compréhension orale. L’expression orale et expression écrite. Pour la préparation au visionnage il utilise les affiches, photos, bandes annonces concernant le film. A partir de ceux-ci, il fait décrire les personnages, les lieux, les époques etc. A la deuxième étape on entre dans les chapitrages, les séquences du film, a partir de leur titre les apprenants pourront faire des hypothèses sur ce qui va donner dans les chapitres. « Apres le visionnage du film dans son intégralité, il sera aussi possible, grâce au chapitrage, de choisir un chapitre et de faire raconter ce qu’il y a avant et après celui-ci » (Lancier FDM 341).Pour finir, Lancier propose la dernière étape avec objectif de compléter les activités en utilisant les chapitrages pour reconstituer ensemble ou en petits groupes l’ensemble de la narration du film où chaque groupe est responsable d’un chapitre en un nombre précis de mots. La lecture d’un film Un film est un texte visualisé ou illustré et sonorisé. Il peut donc être lu comme les images, les bandes dessinées. On pourrait donc appliquer les techniques que l’on applique pour la lecture d’un récit, d’une nouvelle d’un roman. Comme la lecture, les activités de compréhension du film visent à former des spectateurs actifs et doivent avoir pour objectif de former les trois compétences : 1. Saisir l’information explicite du film 2. Reconstituer l’organisation de l’explicite c’est-à-dire retrouver les enchaînements des événements. 3. Découvrir l’implicite : aspects psychologique, philosophique, interculturel, effets chez les apprenants etc. Pour les obtenir, la démarche de l’exploitation peut emprunter celui de la lecture d’un texte écrit. Tagliante, se referant a l’ouvrage de Sophie Moirand Situation d’Ecrit propose les stratégies de lecture qui sont : le repérage, l’écrémage, le survol, l’approfondissement, la lecture de loisir (Tagliante p. 124-126.) A mon avis, les stratégies peuvent être appliquées aussi au film. Mais avant le repérage qui consiste à rechercher des informations précises et ponctuelles, il faudrait faire une « prélecture » qui, avec un film consiste à étudier la pochette du DVD ou l’introduction du film ou l’on voit par exemple dans le film Monsieur Ibrahim les 2 personnages principaux marcher côte a côte vers un endroit lointain. La deuxième étape sera le visionnage du film en totalité comme la lecture balayage qui peut déjà provoquer des réactions multiples chez les apprenants. La communication réelle s’établira alors par les hypothèses des apprenants qui sont très variées aussi. Dans ma classe de conversation au CCF, après cette étape de survol, je donne des tâches aux apprenants. Un groupe est chargé de se concentrer sur l’espace de l’histoire, un autre sur les personnages et le dernier sur les événements. Après le visionnage, chaque groupe va présenter ses découvertes suivis de discussions parce que les uns et les autres n’ont pas la même perception, bien qu’ils ne se concentrent que sur les personnages; ils suivent aussi automatiquement l’enchaînement des actions. Il se passe donc une communication réelle dans la classe.
Les activités peuvent se poursuivre par l’approfondissement pour réfléchir, analyser en détail les problèmes de langue, dégager les éléments culturels, mémoriser certaines structures de phrases etc. selon les intérêts, les besoins et le niveau des apprenants. Le choix de films Tagliante, pour le choix des documents écrits, propose quelques critères dont certains, d’après moi, peuvent être appliquées au film. Il faudrait qu’il y ait une proportion logique entre les éléments linguistiques (morphosyntaxiques et lexicaux) connus et inconnus ; que le contenu socioculturel permette une comparaison avec la réalité locale ; que les documents (pour notre cas le film) soient pour un public du même age que les apprenants, surtout pour les débutants et que les documents soient toujours une source de curiosité et d’information. Le film comme Monsieur Ibrahim par exemple, sur le plan langagier est conforme au premier critère pour les débutants voire les écoliers .Par exemple les phrases suivantes font parti devocabulaire du niveau A1 du DELF et au curricula de SMA: Bonjour, quelle chaleur! Combien ? 25 ? D’accord ? Tu as 16 ans toi ? Ce n’est pas toi qui habites en face ? Tu habites dans le quartier ? Tu t’appelles comment ? Va chez l’Arabe ! Le contenu socioculturel est aussi très riche, permettant de faire une comparaison avec la réalité locale. Mais sur le plan age, malgré le personnage Momo qui est un adolescent, l’enseignant hésiterait beaucoup à le visionner en classe de SMA car les éléments culturels ne correspondent pas aux contraintes pédagogiques de l’Education Nationale de notre pays. Par contre, les Choristes par exemple, peut répondre à tous les critères proposés (Annexe 2). Pour établir une communication réelle, les apprenants peuvent aussi participer au choix du film à visionner. Conclusion Par son authenticité, un film conçu pour le public natif éveillera l’intérêt des apprenants et leur montrera la langue française authentique qui est souvent absente dans les matières de cours. Les propositions d’exploitation de films dans la classe peuvent aider les enseignants dans la préparation de ses cours et au lieu de visionner les film pour le plaisir ou pour « passer le temps » » car l’enseignant est en réunion ou en retard , on peut profiter de la richesse d’un film à tous les moments de la classe et pour des objectifs de communication réelle dans la classe. L’utilisation du film permet de varier les supports pédagogiques dont l’accès est facilité aujourd’hui par la présence de TV5 et des DVD que l’on peut emprunter même acheter ainsi que les festivals de films français. A son tour, notre association peut aussi jouer son rôle de médiateur en créant un centre de documentation pédagogique au sein du bureau d’antenne. Il peut recevoir de ses membres un prêt de DVD ou de l’enregistrement du film de TV5 et peut les prêter aux autres membres ; il y aura donc deséchanges de documents. Il s’agit non seulement des films mais d’ autres documents authentiques que l’on a réussi à utiliser dans sa classe et que l’on a envie de partager avec les collègues. Ainsi notre Association fera des activités de formation continue pour ses membres et créera des re;ations affectives et efficaces entre les membres de l’APFI. Références AUPELF. 1988. L’Enseignement de la Civilisation Française dans les Universités d’Europe Lille, Didier. Bertocchini, Paolo Costanzo Edvige. 1989. Manuel d’Autoformation a l’Usage des Professeurs de Langues. Paris : Hachette. FDM no 342, 338,341 FIPF. Le Français pour demain Dialogues et cultures no. 32 1988 Claude, Germain. 1993. Evolution de l’enseignement des langues : 5000 ans d’Histoires. Paris : Clé Int. Pendaux, Michèle. 1998 Les Activités d’Apprentissage en classe de langue. Paris : Hachette FLE. Porcher, Louis. 1987. Manières de classe. Alliance Française. Paris: Didier. Tagliante, Christine. 1994. La classe de Langue. Paris : Clé Int.

 
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