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RESUME
Berbicara tentang film biasanya membawa kita kepada interpretasi yang kita dapatkan setelah menontonnya. Berbagai teknik bisa dilakukan apabila film kita bawa ke ruang kelas.
Dalam artikel di bawah ini, sebuah teknik yang berbeda ditawarkan. Proses pembelajaran dibalik. Siswa merealisasikan sebuah gagasan dalam sebuah film.
Il y a quatre ans j’ai travaillé avec des étudiants (de 4ème semestre et de 6 ème semestre) pour un processus de découverte d’une pratique artistique et d’une culture cinématographique et audiovisuelle, plus spécifiquement articulées autour de la notion d’écriture et de mise en scène. Cet enseignement s’attache à développer les compétences pratiques, la réflexion critique, les connaissances culturelles et historiques de l’étudiant.
En fait, je me suis engagé dans cette approche, c’est parce que j’ai trouvé que les étudiants inscrits dans mes cours (analyse du théâtre, civilisation, et le comparatisme littéraire) avaient des difficultés langagières. Je ne savais pas exactement si j’étais dans le bon chemin ou non, mais je m’assurais que faire un film (court-métrage) est une pratique artistique collective. Et cette pratique artistique aborde les principaux types d’écriture liés aux formes suivantes : fiction (scénario original ou adaptation), essai, documentaire, clip, publicité, cinéma expérimental, art vidéo, etc. Dans la classe littéraire, l’enseignement du cinéma et de l’audiovisuel engage l’élève dans un processus de découverte d’une pratique artistique et d’une culture cinématographique et audiovisuelle, plus spécifiquement articulées autour de la notion d’écriture et de mise en scène. La poursuite de ces objectifs peut se faire de façon simultanée, successive ou croisée, à l’initiative des équipes, en fonction de la situation pédagogique, des possibilités culturelles locales et de la spécificité des élèves. Elle implique l’acquisition de savoirs, de savoir-faire, d’outils d’analyse, de méthodes et de méthodologies nécessaires à la pratique artistique comme à l’approche culturelle des domaines concernés.
Pratique artistique
Dans les premiers cours j’ai motivé mes étudiantsen leur expliquant que la pratique artistique leur permettrait de maîtriser progressivement de courtes form es d’écriture aussi variées que possible. Ces écritures sont constamment confrontées à la réalité de la mise en images et en sons par le biais d’exercices et d’essais successifs de plus en plus complexes. On aborde, au travers d’exercices simples et courts mettant en lumière la construction progressive d’un point de vue, les divers traitements des notions suivantes :
•le temps : linéaire (respect du temps chronologique dans la narration), non linéaire (flash back, flash forward, etc.), l’ellipse, la dilatation, la densification ;
• l’espace : choix et traitement des lieux (champ et hors-champ, profondeur de champ, échelle des plans, plongée et contre-plongée, cadre et mouvements de caméra ; décor naturel, décor artificiel (studio, virtuel...) ;
• les modes de narration : procédés de la voix intérieure ou du commentaire, caméra subjective, rôle des éléments visuels et sonores dans la scénarisation ;
• l’image : lumière, couleur, contraste, variations du grain, utilisation de la couleur sépia, fondu enchaîné, surimpression, images “composites” ;
• le son : matière sonore (“in” et “off”), bruits, musiques, paroles, silences.
Ces exercices sont l’occasion :
• d’expérimenter des moments indispensables de la mise en scène : pratique de la “mise en bouche” de dialogues, direction d’acteurs, composition du cadre et de la bande sonore ;
•de prendre conscience de l’importance de la préparation du tournage qui doit rester ouverte aux notions d’improvisation et d’imprévu. La pratique d’écriture fait appel le cas échéant à des sources et à des recherches documentaires variées.
Et dans le cours suivants, pour les mêmes étudiants, par une approche culturelle, e je leur ai donné l’image que la pratique du cinéma constitue un formidable outil pour intégrer l’apprentissage du français dans une activité originale, ludique et motivante. Cette pratique se fixe les objectifs suivants :
• l’acquisition des principales notions théoriques et pratiques en matière d’images et de sons (langue) ;
• la découverte et la compréhension de la première culture en langue étrangère,
• l’appropriation de diverses méthodes et pratiques d’écriture en images et en sons,
• le développement du regard et de la réflexion critiques de l’étudiant face à l’art de persuader lesautres en images et en sons.
Le travail indiciplinaire
Respectant les objectifs, les étudiants (divisés en quelques groupes) préparent un programme de la recherche sur leur première culture. De cette démarche pédagogique adoptée, on favorise le travail interdisciplinaire. Ainsi, des professeurs de disciplines différentes peuvent travailler ensemble lorsque leurs compétences respectives ont à être mises en commun sur un film ou un produit audiovisuel étudié (par exemple : L’histoire de spectacle populaire Dolalak à Purworejo ; La tradition de la danse Lengger ; Le paradoxe de Kotagede ; Un phénomène de l’angkringan de Yogyakarta, etc.) Par ailleurs, la maîtrise, même élémentaire, de la notion de plan nécessite des choix méthodologiques( la production des plans et leur analyse, la lecture et l’analyse de séries significatives de plans) ; plusieurs types d’opérations (le maniement des outils techniques :la caméra, les outils d’éclairage et d’enregistrement sonore, le matériel de montage, même élémentaire, etc. ; la découverte des préalables à toute réalisation pratique : synopsis, scénarisation d’une courte séquence, etc. : et des éléments d’une construction narrative ; l’appropriation progressive de notions élémentaires de langage) des travaux diversifiés (concrètement, on invite les étudiants à des travaux diversifiés : de type personnel (recherche des informations sur des petits commerçants) ; de type spectacle (analyse de la danse de Lengger de Wonosobo, etc.),etc..
Compétences attendues (pour ne pas conclure)
Après une vingtaine de films documentaires, de courts-métrages, de publicités télévisées, j’ai pu remarquer que l’étudiant a acquis des compétences d’ordre artistique, culturel, technique, méthodologique et comportemental. Ces compétences sont distribuées ci-dessous en catégories distinctes par souci de clarté et d’efficacité
Compétences artistiques : l’étudiant est capable de concevoir et fabriquer un plan ; de l’inscrire, si possible, dans un ensemble cohérent, narratif ou non.
Compétences culturelles: l’étudiant est capable de resituer dans leur contexte historique et culturel sur les plans des spectacles populaires, la vie quotidienne à Yogya etc.
Compétences techniques: l’étudiant est capable d’accéder à une maîtrise élémentaire des outils de production des images et des sons; une maîtrise élémentaire des notions de langages cinématographique et audiovisuel; une connaissance suffisante des conditions matérielles de cette production.
Compétences méthodologiques: l’étudiant est capable de repérer et comprendre la nature, la place et la fonction d’un plan à l’intérieur d’une ou plusieurs séquences ; de réinvestir ces savoirs dans une pratique personnelle; de participer au travail d’équipe dans un partage équitable des fonctions et des outils
Compétences comportementales : l’étudiant est capable de travailler seul et en équipe; d’enrichir sa réflexion et sa pratique à partir du débat au sein du groupe ; de défendre son point de vue en respectant celui des autres
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